La valeur ajoutée d'une entreprise, ce sont toutes les victoires qu'elle est capable
d'engranger quand elle s'appuie sur de vraies valeurs, partagées par l'ensemble des collaborateurs.

Rebondir n'est pas seulement un principe fondamental des arts martiaux, c'est aussi une valeur d'Econocom et un témoignage de sa vitalité. Rebondir, c'est se servir d'un obstacle, voire d'un échec, pour le surmonter et progresser. Cela implique assez de lucidité pour reconnaître sa présence et d'honnêteté intellectuelle pour admettre sa responsabilité dans l'échec.
La philosophie d'Econocom a beaucoup en commun avec celle du judo : le fair-play, l'observation et l'utilisation de la force de l'adversaire plutôt que la résistance contre elle, la nécessité de l'entraide et des concessions mutuelles… Dans l'entreprise, cela se traduit par l'utilisation d'un obstacle pour en faire un tremplin, la recherche du rapport idéal risque/bénéfice, et la collaboration féconde.
Rebondir sur un obstacle, d'accord, mais encore faut-il l'avoir identifié ! L'obstacle est parfois conjoncture, parfois concurrence, toujours challenge, jamais insurmontable. Plus on entreprend, plus on rencontre d'obstacles, plus on court de risques… Et plus on a d'occasions d'apprendre de ses erreurs. « L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle », écrivait Antoine de Saint-Exupéry dans Terre des hommes. Econocom aussi, se découvre et découvre en ses collaborateurs des ressources quasi inépuisables. Ainsi l'entreprise peut-elle intégrer, construire et réorganiser ses ressources, aussi bien internes qu'externes, pour s'adapter aux évolutions rapides de son environnement.
La vie de l'entreprise n'est pas un long fleuve tranquille. De toute façon, même les longs fleuves tranquilles n'offrent pas une vie de rêve : les saumons en témoignent. Pour être comme un poisson dans l'eau dans le monde de l'IT et des télécoms, Econocom n'en est pas moins terre à terre et se concentre sur ses marchés et sur ses métiers. Elle sait aussi transformer les contraintes en opportunités. Les saumons et Econocom ont un point commun : les uns et les autres sont des lutteurs vigoureux et déterminés, qui franchissent les obstacles. Les saumons s'appuient sur le courant des rapides pour remonter les rivières.
Econocom aussi a dû affronter des courants impétueux : toutes ses initiatives n'ont pas été couronnées de succès. Mais l'entreprise a su transformer ses échecs en enseignements et ces enseignements en opportunités.

« Avant d'agir, il faut savoir », disait Edmond Rostand.
Ayant enfanté un biologiste de génie (Jean Rostand), l'auteur de Cyrano de Bergerac parlait en connaissance de cause : savoir regarder la réalité en face est la condition sine qua non de l'action et de la prospérité.
Pour entreprendre, il faut savoir où l'on est, où l'on veut aller, où sont les obstacles et ce que font les concurrents. Comment espérer gagner une compétition si on ignore les règles du jeu, si on ne connaît pas les performances des concurrents, si on ne sait pas quels records ils visent et si on ne s'est pas fixé un programme qui tient compte de tous ces éléments ?
Regarder la réalité en face, c'est assimiler et organiser en permanence ses connaissances.
Là est le pouvoir du savoir. Une banque de données n'est qu'un empilement de données inutilisables telles quelles. Sa valeur ajoutée se chiffre en expériences individuelles, en regards tournés, ensemble, dans la même direction.
Est-ce à dire que seul l'humain peut y accéder ? Pas du tout : toute entité capable de capitaliser son expérience peut également le revendiquer. Qui mieux qu'une entreprise pourrait y prétendre ?
Tous les grands découvreurs, ceux qui ont abordé des terres lointaines comme ceux qui ont mis au point des inventions inédites, étaient motivés par l'envie de savoir. Une envie inextinguible, qui les faisait repartir pour en apprendre plus encore, dès qu'une limite était franchie. Entre un capitaine de vaisseau et un capitaine d'industrie, il y a plus de ressemblances que de différences. La casquette n'a pas la même forme, mais la soif d'apprendre est de même dimension.
Ce qui caractérise la tête bien faite, par rapport à la tête bien pleine, c'est l'utilisation qu'elle fait du savoir : la première raisonne, la seconde se contente de résonner. Chez Econocom, on privilégie le « bien savoir », le « savoir bien faire » et surtout le « face reality », le « savoir regarder la réalité en face ». Sans état des lieux, point d'amélioration possible ; sans bons outils, point de bons ouvriers ; sans bonnes cartes, point d'explorateurs. Et sans bonne appréciation du marché, point de décision stratégique efficace ! Econocom sait estimer ses forces et ses faiblesses, pour définir le meilleur itinéraire vers ses objectifs.
Prendre en compte la réalité, c'est donc la ressource immatérielle qui permet à Econocom de créer de la valeur, de détenir et de conserver un avantage stratégique. Selon les termes de Robert M. Grant, professeur de management et de stratégie, l'entreprise est un « lieu d'intégration des savoirs spécifiques de chacun ».
Pour Econocom, c'est d'autant plus vrai que la masse de ses savoirs individuels vient de doubler et qu'elle pourra donc encore mieux l'utiliser pour regarde ela réalité en face et en faire bénéficier ses clients.

« Le bonheur est la seule chose qui se double si on la partage », disait Albert Schweitzer.
On est gêné de contredire un prix Nobel, mais l'illustre docteur avait oublié que le savoir et l'expérience aussi doublaient quand on les partageait. C'est toujours vrai, et cela tombe bien : la matière première, chez Econocom, c'est la matière grise !
Econocom a quatre métiers, autrement dit quatre réservoirs de savoirs. Plus que la taille du corpus de connaissances, son partage et celui de l'expérience, de l'imagination et de l'intuition de chaque salarié, constituent la véritable richesse, source de créativité. La réactualisation permanente de cet ensemble, grâce à l'échange, ouvre des possibilités innombrables en termes d'optimisation de l'efficacité, de la compétitivité et de l'innovation.
La formule magique, c'est celle-là : la mise en commun des connaissances, de l'expérience, de la créativité de tous les salariés. Au bénéfice des clients. L'échange, c'est celui des acquis et des réussites, mais aussi des besoins et des difficultés de chacun, ce qui favorise la recherche de solutions… et la mise au point d'innovations.
Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, V iadeo…) sont devenus en quelques années des plates-formes d'échanges qui ont révolutionné notre manière de communiquer. Ce partage instantané d'informations a permis notamment à chaque utilisateur de bénéficier des acquis de tous les autres.
Pour Econocom, le mode de travail, aujourd'hui, est directement axé sur la mobilité et sur la possibilité de « travailler n'importe où, n'importe quand ». Le travailler ensemble est, en soi, une expérience de communication plus enrichissante que tous les réseaux sociaux du monde. Logique, alors que les plates-formes d'échanges y prennent tout leur sens et participent au développement de l'entreprise.
Les solutions d'Econocom sont calibrées pour les clients. Elles sont le fruit de la collaboration entre les salariés des différents métiers, qui ont pu affiner, dans le partage et la coopération, des propositions adaptées aux demandes des clients.
Et si les clients sont très exigeants, c'est parce qu'ils savent pouvoir l'être : ils ont affaire à des professionnels dont l'objectif, à court, moyen et long terme, est leur satisfaction.

Qui a écrit : « Tout notre corps est responsable des livres de chacun […] ; cela est particulier à notre compagnie » ?
Attention ! La compagnie en question n'est pas Econocom, et celui qui a dit cela est resté célèbre pour un pari, pas pour une success story…
Le pari de… ? Pascal (Blaise) !
Et la compagnie est celle des Jésuites. Mais la formule de Pascal est également valable pour toutes les sociétés, anonymes ou pas, avec directoire ou sans.
Certaines assument, d'autres non.
Econocom assume et le revendique.
Certains cénacles donnent l'impression de ne fabriquer que des boucliers, tant ils sont prompts à s'en servir. Les « Cépamoi Célautre », alias Fusible, Bouc Émissaire, Réprouvé, Maudit… Econocom ne joue pas dans cette catégorie. Il évolue plutôt sur la planète du Petit Prince, celle où « être homme, c'est précisément être responsable. C'est connaître la honte en face d'une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C'est être fier d'une victoire que les camarades ont remportée. C'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde ». La pierre d'Econocom construit l'édifice des lendemains qui communiquent n'importe où, là où on en a besoin, n'importe quand, au moment où c'est nécessaire.
La crainte de ne pas pouvoir ou de ne pas savoir est un alibi pour ceux qui choisissent l'immobilisme. Econocom a fait le choix inverse : il est dans la course. Vers l'avenir, vers le progrès, vers le développement.
Pour Econocom, prendre la responsabilité de ses actes, c'est être prêt à en assumer toutes les conséquences, positives comme négatives. Ainsi, quand Econocom propose une solution à un de ses clients, il s'engage. Le client y gagne, tant mieux : c'est fait pour.